Les conférences offertes par la Société de généalogie du Grand Trois-Rivières (SGGTR) sont gratuites et se tiennent dans les locaux de la Société, 100 rue de la Mairie à Trois-Rivières.

Nous vous demandons cependant de vous inscrire à l'avance, en mentionnant votre nom et votre numéro de téléphone par l'une des méthodes suivantes:

Photos 4 familles

  

20 novembre à 13h30 

DU PROJET À LA RÉALISATION D’UNE HISTOIRE DE FAMILLE avec Louise Lacoursière

Présentation afin de rédiger une histoire, quelle qu’elle soit, nommément une histoire de famille. Nous verrons quels sont les préparatifs nécessaires et les fichiers indispensables à bâtir pour mener à terme le projet dans les meilleures conditions possible.

 

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Conférences précédentes:

 

Michel Périgny, professeur à l'UTA de l'UQTR

LE RÉGIME SIEGNEURIAL

Le système seigneurial puise ses origines dans le haut moyen âge. Époque où de vastes forêts couvraient l’Europe tout entière. Bien qu’il fût la voie privilégier pour atteindre ce statut social tant convoité, le seigneur n’était pas obligatoirement un noble. Lors de la venue des premiers colons français qui deviendront très tôt des « canadiens », le régime seigneurial fut tout naturellement la structure juridique qui encadra l’occupation et l’exploitation du sol. Issus directement de la Société d’Ancien Régime la France tentera de reproduire les mêmes valeurs économico-sociales de la mère patrie. Mais l’isolement géographique, la faible densité de la population et le contact avec d’autres cultures rendront difficiles le maintien dans son intégralité de ce système ancestrale d’une France agricole, prospère jouissant d’une forte stabilité sociale. 

 

Marc Beaudoin, historien et archiviste 

L’HÉRALDIQUE : COMMENT LIRE LES ARMOIRIES ET COMPRENDRE LE LANGAGE HÉRALDIQUE.

L’héraldique est la connaissance des armoiries. C’est un art et une science qui étudie le sens des couleurs, la signification des symboles et les règles permettant de décrire les armoiries et leurs significations. Nous étudierons comme exemple les armoiries de Trois-Rivières et de la Société de généalogie du Grand Trois-Rivières. 

 

Marc Beaudoin, conférencier et archiviste

L’ARCHIVISTIQUE 

La documentation papier et électronique nécessite des attentions particulières. Ces documents sont uniques et seront laissés à vos descendants qui deviendront à leur tour les gardiens de leur histoire. Quels documents et quelles photos peut-on garder et surtout comment doit-on les conserver et les protéger afin de les transmettre en bon état de conversation et aussi établir un système de classement afin de pouvoir les retrouver et les consulter facilement.

 

André-Carl Vachon, enseignant, généalogiste, écrivain et conférencier

LES ACADIENS DÉPORTÉS QUI ACCEPTÈRENT L’OFFRE DE MURRAY 

En 2016, nous avons commémoré le 250eanniversaire de l’arrivée au Québec des Acadiens qui furent déportés au Massachusetts, au Connecticut, en Pennsylvanie et à New York. C’est après avoir entendu parler de la Proclamation du gouverneur James Murray(1ermars 1765), qui offrait des terres gratuitement aux nouveaux immigrants, que les Acadiens déportés en Nouvelle-Angleterre demandèrent la permission d’immigrer au Québec. Après délibérations, le gouverneur Murray accepta d’accueillir ces Acadiens dans la Province of Quebec. Le premier bateau arriva au port de Québec le soir du 31 août 1766. Aujourd’hui, ce sont 4,8 millions de Québécois qui ont des origines acadiennes, dont plusieurs sont les descendants de ces Acadiens ayant choisi le Québec comme terre d’accueil.

René Beaudoin, professeur, écrivain et conférencier 

PLAISIRS D’AMOUR DANS L’HISTOIRE DU QUÉBEC

« Œuvre de chair ne désirera que le dimanche seulement, disait cet ancien commandement de l’Église ». Le dimanche? Heu, non, je veux dire « ne désirera qu’en mariage seulement ». Cette distraction est à mettre sur le compte de l’oubli. Ahh, l’amour et ses plaisirs. Les archives en ont-elles laissé des traces? Dans l’histoire du Québec, lesquels étaient permis et lesquels étaient interdits? Et comment gérer cela. Conseils ou rigidité, la relation d’aide est passée du curé au psychologue. Scrupuleux, s’abstenir.

 

Maurice Germain, programme de recherche de l’Université

L’ADN AU SERVICE DE LA GÉNÉALOGIE 

Maurice Germain abordera l’ADN comme complément de la documentation en généalogie. À partir d’un cas concret, comment peut-on utiliser l’ADN pour retrouver les parents d’une personne née en 1812?

 INTERPRÉTATION DES ANALYSES D'ADN

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’adn...M. Maurice Germain, nous parle d’adn et de la lecture des résultats. Comment s’y retrouver avec toutes ses lettres et chiffres? Après un rappel des notions de base, M. Germain parlera de l’interprétation des résultats d’adn. Cette conférence s’adresse à tout le monde que vous ayez fait ou non votre test adny ou adnmt. Si vous avez un résultat, apportez votre ordi portable avec vous et vos résultats. 

 

Michel Boutin, président de la SGGTR

LA COLONISATION DU TÉMISCAMINGUE ET DE L’ABITIBI

Beaucoup pense que ces deux régions sont jumelles, ou à tout le moins sœurs. Dans les faits, elles sont à peine cousines car peuplées à des périodes différentes et avec des approches différentes. Beaucoup des pionniers du Témiscamingue sont originaires des anciens comtés de l’ouest de la rivière Saint-Maurice (comtés de Montcalm, Maskinongé et Berthier) alors que plusieurs de ceux qui ont conquis l’Abitibi sont originaires des comtés de l’est de cette même rivière (comtés de Champlain et Portneuf). Venez découvrir la petite histoire de chacune de ces deux régions du Nord-Ouest québécois qui furent parmi les derniers territoires de colonisation de la province.

 

Jenny Brun, professeur en histoire à l’uqtr et spécialiste du Moyen âge 

LA LÉGENDE DU ROI ARTHUR ET LE SAINT-GRAAL : LE ROI ARTHUR ET LES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE ENTRE RÉALITÉ ET CONSTRUCTION POLITICO-LITTÉRAIRE.

En ce début du troisième millénaire, les personnages de l’univers courtois, Arthur, la reine Guenièvre et les chevaliers de la Table ronde suscitent encore l’intérêt et enrichissent notre imaginaire. Mais outre la dimension mythologique, que savons-nous vraiment du personnage historique ? Entre l’Arthur réel du début du VIesiècle et le personnage dont les « exploits » nous semblent presque familiers tant ils font partie de nos référents culturels, quel est le degré d’écart entre la réalité et la fiction ? S’il s’agit en bonne partie d’une construction, quel en est le contexte d’élaboration et surtout à quels objectifs répond cette création politique comme littéraire ? 

Danielle Pinsonneault, Formatrice de la Société d’histoire des Filles du Roy (SHFR)

LES FILLES DU ROI : NOS TOUTES PREMIÈRES GRAND-MÈRES, ARRIVÉES AU MILIEU DU XVIIe SIÈCLE. 

A la demande du roi Louis XIV, elles quittent la vieille France pour venir en Nouvelle-France s'y marier et mettre au monde un nouveau monde! Plus de 760 femmes sont venues, malgré la peur de la traversée, la peur des Iroquois et celle de ce terrible hiver dont elles avaient entendu parler.  Acclimatation, moultes adaptations, une foule de nouveaux apprentissages, mais aussi une vie de courage, des enfants « à la douzaine » et un leg inestimable à leur nouvelle patrie.

 

LÉGENDES AUTOCHTONES: MYTHES OU RÉALITÉ ? avec Daniel Clément

Une grenouille qui chasse l’orignal, un jeune héros qui se fait avaler par un brochet, un enfant qui piège le soleil au collet, autant d’aventures légendaires qui pourtant comportent leur part de vérité. Avec des exemples tirés des mythologies atikamekw et innue, nous allons explorer le monde légendaire de ces peuples en suivant comme piste celle que nous offre la pensée autochtone. En effet, les Algonquiens classent généralement leurs récits en deux genres : les atisokana(en langue atikamekw) ou atanukana(en langue innue) qui sont les mythes ou les légendes et les tipatcimowina(en atikamekw) ou tipatshimuna(en innue) qui sont les nouvelles ou les histoires plus factuelles. Alors que les dernières sont considérées comme parfois mensongères (fake news), les premières découlent de sources sûres et sont par conséquent véridiques. Pourquoi en est-il ainsi? L’anthropologue Daniel Clément, qui cumule plus de trente ans d’expérience dans l’étude des cultures autochtones, vous invite à partager les savoirs ancestraux sur les animaux, les plantes, le milieu, qui, de ce fait, deviennent des clefs permettant d’ouvrir de l’intérieur les récits et d’en saisir à la fois l’origine et le sens.